Un journal Candian rapporte qu’un joueur français de Rainbow Six Siege a été accusé d’avoir fait écraser Ubisoft Montréal par la police en novembre de l’année dernière.
Selon le journal montréalais La Presse, citant un rapport déposé par la police de Montréal et un tribunal français, Yanni Ouahioune avait été banni de Rainbow Six Siege plus de 80 fois. Au cours des quatre dernières années, il a harcelé le studio et d’autres joueurs de Siege.
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Selon un acte d’accusation pénal en France, Ouahioune est responsable d’avoir fait écraser le studio deux fois de plus au cours des deux prochains mois (merci, Polygon).
S’adressant au journal, Ouahioune a nié avoir fait écraser le studio par la police, mais a admis qu’il avait tenté de faire écraser la maison d’un autre joueur.
À un moment donné, il s’est fait passer pour un membre du personnel d’Ubisoft Montréal lors d’un appel à Ubisoft afin d’avoir accès à son compte interdit. Lorsque ce plan a échoué, il a menacé de «terroriser» Ubisoft «à mort», selon l’acte d’accusation. Il a dit cela afin d’obtenir «toutes les clés de R6 et […] accès aux commandes pour bannir des personnes. »
Cependant, selon le rapport, il y a eu d’autres incidents dirigés contre Ubisoft Montréal, dans lesquels Ouahioune nie avoir joué un rôle.[I] ont arrêté toutes mes mauvaises activités », a-t-il déclaré au journal. «Je ne veux plus que ma mère soit déçue.»
L’appel du 13 novembre a provoqué l’évacuation de 400 personnes d’Ubisoft Montréal, et des rapports ont déclaré que l’appelant, qui avait usurpé un appel aux flics de Montréal, affirmait détenir 40 personnes en otage. L’appelant a également déclaré qu’il ferait exploser le bâtiment s’il n’était pas payé plus de 2 millions de dollars.
Des documents judiciaires ont déclaré que c’était le travail d’Ouahioune, qui nie les allégations. Les deux tentatives d’écrasement suivantes, faites en décembre et janvier, ont été résolues sans incident, la police effectuant «des contrôles plus discrets avant de lancer une opération à grande échelle». Il nie également être l’auteur des deux autres fausses alertes.
Mis à part les dénégations, il semble que le citoyen français reste le principal suspect.
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