Idris Elba revient dans le rôle de Sam Nelson dans un thriller tendu mais familier.
- Les thèmes recyclés de la saison 2 suscitent des réactions mitigées du public.
- Les critiques citent des rebondissements prévisibles et un manque de profondeur de caractère.
- La performance d’Elba élève une expérience de thriller par ailleurs standard.
Apple TV a lancé la saison 2 de Hijack le 14 janvier 2026, avec deux épisodes, suivis de diffusions hebdomadaires jusqu’au 4 mars. Le fixateur d’entreprise Sam Nelson, joué par Idris Elba, fait face à un autre cauchemar d’otage, cette fois dans un métro de Berlin rempli de navetteurs.
Deux ans après la terreur aérienne entre Dubaï et Londres de la saison 1, Sam plonge à nouveau dans le chaos, négociant au milieu de militants armés et de bombes à retardement.
Elba porte la charge en tant que leader imperturbable, sa présence imposante masquant un mince travail de personnage qui traite les otages comme des pièces de jeu. La production brille avec des visuels soignés et des décors claustrophobes, mais l’intrigue s’appuie sur des informations cachées et des rebondissements choquants sur de nouvelles sensations fortes.
Les critiques ont critiqué la première, obtenant un score de 20 % de tomates pourries d’après les premières critiques, en forte baisse par rapport aux 90 % de fraîcheur certifiée de la saison 1. Les médias le qualifient de rechapage maladroit, avec un suspense atténué et des thèmes qui ne parviennent pas à se poser au milieu des tropes répétitifs des négociateurs.
Roger Ebert a noté un rythme plus serré par endroits, mais les rythmes familiers s’usaient rapidement. Pourtant, le pouvoir de star d’Elbe le rend observable, ses changements subtils du calme au coin alimentant les moments clés.
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Les critiques critiquent la répétition pendant que les fans montent sur les montagnes russes hebdomadaires
La saison 1 a été marquée par un péril aérien non-stop, en tête des classements de streaming Nielsen et méritant des éloges pour l’adhérence au bord du siège. Les fans se sont alors divisés avec un score d’audience de 51 %, se plaignant des intrigues étirées, mais à l’écoute du courage d’Elba. La saison 2 double la formule, élargissant la conspiration de la finale mais recyclant la dynamique du détournement sur les rails.
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Les critiques critiquent la séquence de huit épisodes, contre sept la dernière fois, pour avoir traîné des scènes de salle de contrôle statiques et des choix déroutants qui défient la logique. Screen Rant l’a surnommé la peinture par numéros passable, agréable pour les amateurs de genre mais sans âme sans profondeur humaine.

Les coups courants incluent des cliffhangers prévisibles à chaque épisode et des rebondissements chassant le choc sur l’intelligence, donnant l’impression que le trajet est truqué. Les éléments allemands ajoutent de la saveur, mais les sous-titres ralentissent l’élan sur des rythmes plus calmes.
Les réactions du public reflètent les divisions passées, certains louant l’accumulation de chaos dans l’épisode 1 comme étant un plaisir imprévisible. D’autres font écho aux critiques sur les ballonnements, affirmant que l’histoire correspond à six épisodes maximum au milieu d’intrigues secondaires vaguement liées à l’arc de Sam.
Le buzz social après la première mélange des sensations fortes et des bas de fatigue, beaucoup choisissant d’attendre la fin complète. Le battage médiatique des interviews d’Elba autour des rebondissements du train a attiré les téléspectateurs, mais l’exécution laisse certains s’interroger sur la précipitation à renouveler.
Binge Button corrige la traînée hebdomadaire pour les fans de Ride-Or-Die d’Elbe
Les créateurs George Kay et Jim Field Smith créent Hijack comme un jeu de poker à suspense, chaque épisode étant une main avec des otages comme enjeu.
La frénésie brille ici, permettant aux téléspectateurs de passer huit heures en une seule séance pour adoucir les révélations alambiquées et atténuer la fatigue des cliffhangers. L’attente de la finale de mars met la patience à l’épreuve, alors que les écarts hebdomadaires amplifient les défauts comme Sam rigide et les méchants sans visage.
Elba élève un matériau intermédiaire, son négociateur rigide mais captivant, animé par des enjeux fondamentaux qui cliquent plus vite en mode marathon.
Les points forts ressortent à nouveau : un design soigné, des pics de chaos et des cabines stériles contrastées par le grain de Berlin. Les points faibles s’estompent également plus rapidement, comme un ton trop sérieux et des chocs sûrs qui fonctionnent mieux lorsqu’ils sont empilés plutôt qu’espacés.
Apple TV mise sur le tirage au sort d’Elba après le succès mondial de la saison 1, en organisant des premières à New York pour créer un battage médiatique. La bande-annonce a taquiné les ravages des trains sans avion, promettant une escalade, mais la livraison reste à mi-niveau.
Pour les accros du thriller, c’est le carburant du plaisir coupable, qu’il vaut mieux avaler après la finale comme de la malbouffe après une randonnée. Les saisons à venir dépendent de l’abandon des pneus rechapés pour des virages plus audacieux, ou du risque de caler sur ces pistes familières.
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